28 novembre 2006
Madame Butterfly
Alors là, attention, figurez-vous que je suis capable de tuer pour pouvoir assister à l'opéra de Madame Butterfly...
Voici de quoi parle l'histoire (c'est une histoire Japonaise)... Délectez-vous, faitez-vous envie, rendez-vous ivre de cette histoire, et mourez-vous de ne pas y être encore allés (comme moi, mais ça ne saurait tarder !).
C'est un opéra en trois actes de Giacomo Puccini inspiré par la pièce de David Belasco, pièce elle-même tirée d'une nouvelle de John Luther Long.
Petite intro (^^):
Madame Butterfly est l'opéra préféré de Puccini,"le plus sincère et le plus évocateur que j'aie jamais conçu", déclarait-il. Cet ouvrage marque un retour, après Manon Lescaut, La Bohème et Tosca, au drame psychologique, à l'intimisme,à la profondeur des sentiments. Imprégné de la culture et des rites japonais, d'une qualité musicale remarquable, Madame Butterfly a connu, et connaît encore, un immense succès sur les scènes lyriques à travers le monde.
Premier acte:
Le drame se situe à Nagasaki,au début du 20e siècle. Pinkerton, jeune officier de la marine américaine, loue une maison sur une colline, face à la mer. Le contrat qu’il signe lui assure un bail de 999 ans qu’il peut rompre chaque mois à sa volonté. Pour agrémenter son séjour au Japon, Pinkerton arrange par les services de l’entremetteur Goro un mariage avec Cio Cio San, surnommée Madame Butterfly, pour l’éclat de sa beauté et sa fragilité. La jeune geisha n’a que quinze ans, sa famille a été ruinée et son père s’est suicidé sur ordre de l’empereur. Cio Cio veut croire en ce mariage, car elle aime Pinkerton. Elle est moquée par ses amis, puis reniée par tous lorsqu’elle confesse qu’elle s’est convertie au christianisme pour épouser Pinkerton. Son bonheur est dans l’avenir d’une vie commune avec Pinkerton. L’Américain lui, ne voit qu’un jeu dans cette union, une commodité exquise pour une saison magnifique au Japon. Ce qui unit ces deux êtres si dissemblables et aux intentions si différentes, c’est une passion immédiate et sincère pour l’un l’autre.
Second acte:
A l’hiver, Pinkerton part en mission, laissant son épouse et sa servante Suzuki dans la maison face à la mer. Pendant trois années, au cours desquelles sa situation économique ne cesse de se détériorer, Cio Cio attend son mari américain qui lui a promis de rentrer au printemps, "avec les roses et les rouges-gorges". Elle repousse toutes les propositions qu’elle reçoit pour des mariages avantageux et une vie plus honorable. Chaque jour, elle regarde la mer pour apercevoir la fumée d’un navire. Elle croit au retour de Pinkerton, car il a fait installer des serrures à la maison, et elle y voit la preuve qu’il veut la garder et la protéger. Un matin, Sharpless, le consul américain, apporte une lettre de Pinkerton, qui annonce qu’il ne rentrera pas. Cio Cio est effondrée, et elle révèle au consul qu’un enfant est né peu après le départ de Pinkerton, qui ignore qu’il a un fils au Japon. Malgré sa douleur, cet enfant donne à Cio Cio la conviction intime que Pinkerton reviendra.
Troisième acte:
Un jour, un navire américain rentre au port de Nagasaki, et Cio Cio ne doute pas un instant qu’il ramène Pinkerton. Elle décore sa maison de toutes les fleurs de son jardin et attend son mari toute la nuit. Epuisée, elle s’endort au matin. C’est à ce moment que Pinkerton apparaît, accompagné de son épouse américaine Kate et de Sharpless, le consul. L’officier américain réalise sa faute, sa légèreté et le chagrin qu’il cause à la jeune japonaise, mais il n’a pas le courage de la confronter. Il s’enfuit, tandis que sa "vraie femme" et le consul négocient avec la servante le retour de l’enfant aux Etats-Unis. Lorsque Cio Cio se réveille et qu’elle comprend enfin la situation, elle accepte avec dignité d’abandonner son enfant à Kate pour le sauver de l’opprobre d’une vie au Japon mais demande que Pinkerton vienne chercher son fils lui-même, une demi-heure plus tard. Après un adieu tragique à son fils, Madame Butterfly va chercher le poignard de son père et se tue. Au moment où elle meurt, Pinkerton, saisi par les remords, arrive en criant le nom de son épouse japonaise.
Sur le poignard qui a retiré la vie à Cio Cio, cette phrase était inscrite :
"Qui ne peut vivre dans l'honneur doit mourir avec honneur."
Source: http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3022/lang3022_butterfly.htm
23 novembre 2006
Mémoires d'une geisha

Un film splendide, avec une musique magnifique que je pourrais regarder mille fois...
"N'oublie pas Chiyo les geishas ne sont pas des courtisanes et ce ne sont pas non plus des épouses. Nous vendons nos talents, pas nos corps, nous créons un autre monde, secret, consacré entièrement à la beauté. Le mot lui-même "geisha" signifie artiste, être geisha c'est être appréciée comme une oeuvre d'art vivante."
Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite
fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler
comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui
fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa
rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la
légendaire geisha Sayuri.
Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...
Edgar Degas...

Un de mes peintres impressionnistes préférés avec Renoir, Van Gogh et Monet... Ce peintre m'a appris à reconsidérer la peinture et à l'aimer. Je ne peux malheureusement afficher que deux de ces toiles, ce blog n'acceptant pas que j'en mette plus...
Edgar Hilaire Germain De Gas est né à Paris le 19 juillet 1834 , tel est son véritable nom , ce n'est que vers 1873 qu'il se met à signer Degas.
Son père fit son éducation artistique, il permit à son fils d'abandonner son droit et d'installer son atelier dans son appartement.
Ainsi dès 19 ans Degas exécute de remarquables copies de dessins et tableaux qu'il étudie au Louvre.
En 1854, il effectue un premier voyage en Italie à Naples où vit son grand-père paternel. Il retournera en Italie en 1856 à Florence.
Deux ans plus tard il séjournera à Rome, à Viterbe, Orvieto, Perouse et Assise...
De 1860 à 1865, il peint surtout des sujets historiques.
Manet lui présente les peintres impressionnistes du Café Guerbois, près de la place Clichy. Il y rencontre Zola et Duranty mais aussi Cézane, Renoir, Sisley, Monet et Pissarro.
En 1872, Degas fréquente les coulisses de l'Opéra, il peint de nombreuses toiles dont la première
sera le "Foyer de la danse".
Après un séjour à la Nouvelle-Orléans et de retour à Paris, il participe, en 1874 à la première
exposition des impressionnistes à la Galerie Durand-Ruel.
En 1881, il modèle sa première figure en cire "La jeune danseuse".
Souffrant de troubles de la vue, il se consacre au pastel, à la gravure et au modelage. Il alterne aussi des techniques diverses :monotype, peinture à l'essence de térébenthine, cire, détrempe...
Après quelques séjours en Italie, Dieppe, le Havre , il se rend en 1887 à Montauban pour voir les œuvres d'Ingres mais il est déjà presque aveugle.
Il entreprend de collectionner les œuvres d'Ingres ainsi que certaines de Courbet et de Delacroix.
Il finira ses jours à Saint-Valéry-sur-Somme, dans une totale solitude le 27 décembre 1917.
Le génie de Degas fut de donner le sentiment de traduire une réalité immédiate, l'instantané par une recherche exigeante et un art construit...
{Source: http://art.mygalerie.com/les%20maitres/degas.html}
18 novembre 2006
Nicolas Sarkozy
A Périgueux, dans un discours consacré à Notre République, Nicolas
Sarkozy a exprimé son profond attachement à ses valeurs et ses
principes. Dénonçant «les conservatismes qui se sont coalisés pour en
faire une formule creuse » qui sert aujourd’hui «d’alibi » à « notre
immobilisme », il a plaidé pour « un nouvel Etat, une nouvelle nation,
une nouvelle République ». Et d’exprimer son souhait de « sceller un
nouveau pacte d’avenir et de progrès avec tous les Français ».
Vidéo:
http://www.viewontv.com/ump/perigueux_121006/
« Je veux vous donner les moyens » de vivre vos rêves a lancé Nicolas
Sarkozy, en clôturant dimanche 3 septembre, à Marseille, l’université
des Jeunes Populaires. Dans un message d’espoir adressé à la jeunesse
de notre pays, il a appelé « à construire la République du 21ème
siècle » où seront « reconnus pour chacun des droits nouveaux » tout en
invitant chacun à « accomplir quatre révolutions » pour sauvegardez
notre planète et son environnement.
Son discours: http://www.u-m-p.org/site/GrandDiscoursAffiche.php?IdGrandDiscours=229
Vidéo:
http://www.viewontv.com/ump/marseille2006/video.htm
La vision de L'Amérique selon Sarkozy, Interview:
En déplacement à New-York et à Washington, le président de l’UMP, dans un entretien au journal Le Monde, rappelle les liens historiques qui unissent la France et les Etats-Unis. Un allié avec lequel la France lutte « aujourd’hui pour vaincre le terrorisme international », mais vis-à-vis duquel notre pays doit avoir « une autonomie et une liberté de parole complètes ».
Comment réagissez aux critiques de vos adversaires qui font de vous un candidat pro-américain ?
Si après 25 ans de vie politique, le seul reproche sérieux que l’on trouve à me faire est d’être trop proche d’un pays avec le quel nous n’avons jamais été en guerre, d’un pays avec lequel nous avons lutté dans le passé pour éradiquer le nazisme et avec lequel nous luttons aujourd’hui pour vaincre le terrorisme international, je me sens capable de l’assumer. Je vais même plus loin. Voici un pays qui connaît le plein emploi depuis près de quinze ans, un pays où la croissance économique est chaque année supérieure à la nôtre d’un point ou un point et demi, un pays où la démocratie combine harmonieusement l’alternance et la stabilité politique. Enfin un pays qui, en matière d’intégration, montre l’exemple : La moitié des prix Nobel y sont d’origine étrangère. Je ne suis pas un admirateur aveugle des Etats-Unis. Mais tout observateur de bonne foi devrait considérer que c’est un bilan qui n’est pas honteux, et que nous n'avons aucune raison d'être fâchés avec le peuple américain.
Faudrait-il être anti-américain pour séduire les Français ? C’est une idée reçue, colportée par une petite élite française déconnectée de la réalité. Je suis moins persuadé que vous semblez l’être qu’il y ait une détestation des Français à l’égard de l’Amérique. Les films américains, la musique américaine, les produits américains, l’american way of life, plaisent aux Français et à sa jeunesse. Ils les font rêver. J’observe que TF1 vient de supprimer le traditionnel film du dimanche soir au profit de séries américaines. Et on viendrait m’expliquer qu’être ami des Américains est un problème en France ? Disant cela, Je vais sans doute accroître l’aigreur de ceux qui considèrent que les sociétés russe ou chinoise sont plus aimables…
Vous ne pouvez nier que l’Irak a affecté profondément la relation franco américaine.
La crise de 2003 a été, de mon point de vue, la plus importante que la France ait vécue avec les Etats-Unis depuis 1966 et le départ des Américains de leurs bases en France à la demande du Général de Gaulle. La crise née de la guerre d’Irak était grave, parce qu’elle était émotionnelle. Les Américains ont eu le sentiment d’être abandonnés par une nation dont ils se sentaient proches par l’histoire et par les valeurs.
Justement fallait-il provoquer cette crise ?
Je ne juge pas la méthode. Mais sur le fond j’approuve Jacques Chirac d’avoir averti la communauté internationale et les Américains des risques d’une guerre en Irak. Aujourd’hui on en voit une des conséquences : débarrassé de son rival historique, l’Iran se déploie comme une puissance régionale dont je n’ai pas le sentiment qu’elle soit apaisante !
Lorsqu’on est un allié peut-on mettre son veto à une décision américaine ?
La menace du droit de veto était inutile d'abord parce qu ‘il n’y aurait pas eu de toute façon de majorité pour la guerre au sein du Conseil de Sécurité, ensuite parce qu’il a conduit à un sentiment d’humiliation aux Etats-Unis. Cela étant ce n'est pas parce que l'on est fondamentalement amis que l'on est voué à être d'accord sur tout. Allié ne veut pas dire rallié. C’est justement la base de notre malentendu. Au fond nous nous ressemblons beaucoup dans nos ambitions. La France et l’Amérique ont mis l’universalisme de leurs valeurs au cœur de leur stratégie internationale, considérant qu’elles étaient si fondamentalement bonnes ou si fondamentalement raisonnables qu’elles avaient vocation à irriguer le monde. Je sais ce que le côté messianique des Américains peut avoir d’agaçant. Mais nous le sommes aussi lorsque nous prônons le triomphe de la raison.
Comment peser sur l’Amérique ? Par le dialogue ou par l’opposition frontale ?
Je plaide pour une autonomie et une liberté de parole complètes vis à vis des Etats-Unis. La France ne doit être le vassal de personne. Toutefois, plus on manifeste un désaccord sur le fond plus on doit être attentif à la forme. J’assume l’idée que les démocraties doivent être alliées. Ce qui s’est passé le 11 septembre à New York aurait pu se produire à Paris
Cette crise a-t-elle eu une influence, dans le domaine de la sécurité par exemple ?
Au pire de la crise, nos services de renseignement collaboraient de façon exemplaire. C’était donc la preuve que nous étions à la surface des choses. Mais cette crise a été si médiatisée que j’ai parfaitement conscience qu’elle a laissé des traces. C’est d’autant plus dommageable que la France est le deuxième investisseur aux Etats-Unis avec 150 milliards de dollars, que 3000 sociétés françaises sont présentes sur le territoire américain, qu'elles emploient directement ou indirectement 600 000 travailleurs américains et que chaque jour un milliard de dollars s’échange entre la France et les Etats Unis.
L’Europe que vous défendez est-elle inféodée à l’Amérique ?
En aucun cas et d'aucune façon ! Comment pouvez- vous me demander une chose pareille ? Qui voulait de la Turquie en Europe ? Le président Bush. Et vous me demandez si je suis aligné sur les Américains ! C’est vous qui étiez aligné sur les Américains, vous le Journal Le Monde en me traitant de populiste parce que j’étais opposé à l’entrée de la Turquie dans l’UE. Voilà un sujet majeur où je me suis frontalement opposé - parce que je suis attaché à l’Europe politique - à une stratégie américaine. Pour autant dois-je refuser de me rendre aux Etats-Unis parce que Georges Bush confond l’Otan et l’Europe ? Ce pays ne se réduit pas à la personnalité de tel ou tel de ses dirigeants et il n’est pas anormal, quand on est un responsable politique, de vouloir connaître, comprendre et dialoguer avec des alliés naturels.
Pourtant, concernant le Liban, votre première réaction était assez proche de la réaction américaine
Le Hezbollah envoie des missiles sur des villes israéliennes peuplées de civils. Je ne peux pas cautionner une organisation qui agit ainsi. Cela ne veut pas dire pour autant que j’ai soutenu Israël dans une riposte dont j’ai pensé qu’elle était exagérée même si c’est Israël qui était agressé. Je dois pouvoir dire que la sécurité d’Israël n’est pas négociable sans pour autant m’aligner sur tout ce que fait ou dit le gouvernement Olmert. Et cela ne m'empêche pas de dire simultanément que les Palestiniens ont droit à un pays, et que le Liban doit être indépendant.
La pratique présidentielle américaine peut-elle vous inspirer ?
C’est une démocratie qui fonctionne. La limitation des mandats permet là encore de la fluidité ainsi qu’un renouvellement de la classe politique que l’on aimerait retrouver dans la vie politique française. Le Congrès, devant lequel le président rend des comptes tous les ans, y dispose d’un vrai pouvoir de contrôle et d’enquête. Il y a à peine quinze ministres pour un pays de 300 millions d’habitants et les ministères ne changent pas d’intitulé à chaque alternance.
Qu’aimeriez-vous importer de l’Amérique vers la France ?
Deux choses : l’énergie et la fluidité. Ce sentiment que tout est possible. Cette impression – peut être artificielle – que des sagas sont possibles, qu’on peut partir du bas de l’échelle et monter très haut, ou bien le contraire. L’affaire Enron est fascinante et est morale. Les Etats-Unis ne permettent pas uniquement la réussite d’un Bill Gates, c’est aussi un pays qui sait sanctionner les erreurs.
Et ce que vous n’aimez pas ?
Le socle social minimum ne permet pas à des millions de gens de vivre décemment. Je n’aime pas cette brutalité. Je ne me reconnais pas non plus dans cette institutionnalisation systématique des racines. Ces communautés se rattachent à un drapeau, à un hymne et à des images, mais pas à une République. Les Américains ont les symboles de la nation, mais en ont-ils toujours les convictions communes ? Enfin, me déplait le manque d'intérêt pour les affaires du monde au regard de laquelle chaque Français passe pour un spécialiste de politique étrangère.
13 novembre 2006
Ce qui émane de mon aspect extérieur selon Stéphane...
Alors un petit truc que je trouve marrant, un très bon copain à moi qui est dans ma classe de chinois a résumé un aspect de ma personnalité de façon élogieuse, en cinq secondes montre en main, regardez bien ce que Stéphane a dit:
Stéphane à Joana: "[...] Ben parce que Faustine c'est Faustine, c'est des barettes en forme de papillon dans les cheveux, c'est des trucs Hello Kitty et peluches qui pendent de
tous les côtés de ses affaires. Faustine elle sent toujours le bonbon et elle a un sourire casi permanent absolument radieux affiché sur les lèvres... C'est un véritable enchantement !"
N'est-ce pas trop mignon ? Bon d'accord ça retrace mon côté frivole et futile mais quand-même ça m'a touché de voir qu'il avait cerné tous les petits détails. Lol.
08 novembre 2006
Le chinois... Une vraie passion !
(Paranthèse hors sujet: N'oubliez pas petit poisson sur sa photo ci-dessous. Cf le troisième post, mettez vos commentaires !)
J'ai (comme le titre l'indique) développé une véritable passion pour le chinois
mandarin. J'en fais depuis peu en option, et je compte continuer encore les années prochaines.
Tout d'abord la culture chinoise est très riche et intéressante et trop peu connue des européens, de plus il s'agit de la deuxième langue la plus parlée dans le monde (si si je vous assure).
Bon, j'ai tendance à oublier que je suis en licence de psychologie deuxième année, étant donné que dès que j'ai du temps libre, par pur loisir, je fais mes exercices de chinois et revois mes cours ! Lol. J'en fait plus qu'il n'en faut, je ferais mieux de me concentrer sur les statistiques (que je viens d'ailleurs de sécher aujourd'hui...) car là, les maths demeurent pour moi, un vrai mystère...!
La comparaison va paraître glauque, mais certains font des mots croisés ou jouent au sudoku, moi... Je fais du chinois ! Ca me captive totalement et j'adore en faire sans
voir passer le temps, non seulement on en sort enrichi mais en plus heureux (enfin pour moi... lol).
Je sais que personne ne va y aller, mais j'ai mis les liens que notre professeur de chinois nous a conseillé.
http://classes.bnf.fr/dossiecr/sp-chin1.htm
http://sivanataraja.free.fr/divers/principes2.htm
http://www.cornu.eu.org/news/179.shtml
http://www.chine-informations.com/mods/prenoms/ (celui là est plus fait pour le divertissement)



