Nina in the zone

"Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire." (Marcel Proust)

18 octobre 2007

Les tribulations Faustinesques

Vous connaissez tous, j'imagine, l'intrépide Susan Mayer qui est si pleine de déveine qu'elle se r18503575etrouve dans des situations absurdes ?
Oui mais, connaissez-vous Faustine ? Faustine et ses histoires extravagantes et invraisemblables ? Peut-être voudriez-vous goûter un petit aperçu.
Cette pauvre petite mie, qui ne peut décidemment compter que sur elle-même, malgré le risque que cela encourt à chaque fois, s'est retrouvée dans une situation très facétieuse et, par tous côtés, ridicule.
Oh mais, elle n'en a pas honte, voyez donc plutôt sa bravoure par vous-même: alors même qu'elle dormait paisiblement chez son petit ami, elle se réveille vers 10h. L'homologue humain de son chat Satine, refait doucement surface. Elle révise un peu en l'absence de son cher étudiant de droit.
Oui mais voyez-vous, elle est enfermée à clef, pas d'issue, pas de double des clefs, rien. Vers 11h, elle commence à s'en rendre compte: "Ah tiens, j'ai pas les clefs !". La nouvelle se répend insidieusement dans tout son corps pour finalement alerter son cerveau, celui-ci transcrivant son signal électrique cérébral en une grosse alarme incendie qui résonne dans la tête de Faustine.
Désirant ardemment partager son alarme incendie à quelqu'un, elle se mit en quête d'envoyer quelque texto à notre courageux étudiant qui consacre toute sa matière grise à faire du droit civil.
Pas de réponse. Panique. Notez que la petite mie a cours à la fac incessamment sous peu.

Seule possibilité : Sauter par la fenêtre du premier étage. La petite mie, plutôt peureuse de nature, avait examiné la hauteur au préalable et avait également surveillé les passants susceptibles de se trouver là lorsqu'elle commettrait le saut de l'ange risquant fortement d'être pris pour une fuite de cambriolage.
C'est ainsi qu'elle sauta, fière d'elle, s'arrachant le bras au passage pour tirer son sac, resté sur le petit balcon.
Ouille ! 61 kgs de masse corporelle brute sur ses deux petits pieds, ça fait un drôle de choc dû à la gravité de notre stupide planète Terre.
Bref. Une heure et des poussières plus tard, son pied droit ne pouvait plus toucher terre ferme. Le résultat ? Une déchirure de l'articulation, le tout solidemment bandé pour éviter, je cite "que l'articulation ne se balance partout" (Docteur BIP).

Posté par Ninaverse à 13:02 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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