Nina in the zone

"Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire." (Marcel Proust)

10 novembre 2007

Entropie

Sentiment de plénitude. Les sonates de Beethoven sont mêlées à la fois de mélancolie et de révolte. J'ai un autre génie à aduler. Merci Seigneur. Il m'a toujours bien correspondu. Qu'est-ce que je peux vivre ses morceaux. Comme je le disais, s'il se donnait, quelque part, une lecture de Proust sur un fond de Beethoven, j'irai tout de suite. Ces deux là s'accordent à merveille.
J'aime pas les filles. Toutes des copies conformes d'autres copies conformes, d'autres clones. On peut faire pas mal d'analogies avec elles. La majorité est sans intérêt, comme leurs analogies. Cependant, ce serait triste si elles n'existaient pas car voyez-vous, à mes heures de cours perdues, je ne pourrais plus les détailler avec acharnement et circonspection, toutes, une à une avec jalousie. Pauvres créatures viles qui hantent ma faculté de lettres. Pauvre moi, pathétique moi. Moi et mes kilos en trop, moi et mes boutons, moi sans mes pommes pendant les cours. Non, moi, j'ai des pains au chocolat pendant les cours. Me voici donc excommuniée du clan des tailles fines de la fac. Excommuniée du clan des Top-modèles, qui mangent leur pomme avec atermoiement, comme si elles tenaient un trésor fragile, d'une grande valeur entre leurs mains.
Leur façon de déguster les yahourts aussi m'agaçe. Avec lenteur, principe essentiel. En veillant à ne surtout pas prendre trop de yahourt risquant alors de remplir l'ensemble de la cuiller. Non malheureux, regardez bien. Il y en a toujours très peu, sur le bout de la cuiller. Ensuite elles sucent leur putain de cuiller comme si elles faisaient la fellation du siècle, mais avec grâce. Comprenez, elles font affamées. Elles mangent que des pommes. Cependant elles doivent aussi veiller à plaire à tous les mâles environnants, donc, règle d'or numéro deux, offrir une fellation aux aliments. C'est tout un art. Un code rituélique qui leur permet de reconnaître si vous êtes des leurs.
Sales putes.
Et vous, hommes faibles, avilis, primitifs et facilement subjugués par leur attitude de petites filles saintes (mais tellement perfides). Il vous manque cruellement un détecteur de Pétasse.

Posté par Ninaverse à 10:50 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ma chérie tu es génialissime ! J'ai cru relire en cet article l'une de nos discussions msn en mieux rédigé ! Je suis pour la commercialisation du détecteur de Pétasse : on s'associe et on fonde une ptite entreprise ?

Quand tu t'attaques aux pouffes et à l'aveuglement masculin, ta plume devient délicieuse : encore !

Posté par Petite Elfe, 11 novembre 2007 à 23:53

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=147944&pid=6836375

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :