25 novembre 2007
Ma future flûte traversière, en argent ! {Cliquez}
24 novembre 2007
Pourquoi Dieu a-t-il donné une cervelle aux femmes et pas aux hommes ?
Et surtout, pourquoi les femmes s'entêtent encore à aimer les hommes malgré leur manque certain de... Couilles. (C'est à se demander pourquoi ils en ont une paire, que de la gueule. La lâcheté est leur trait principal je ne vous apprends rien.)
Je n'ai pas encore trouvé la réponse, ce que je sais c'est qu'il est très probable que les femmes deviennent lesbiennes par la force des choses. Vous ne nous laissez pas trop le choix.
Certains diront que l'Oedipe des femmes n'est jamais bien résolu et que là réside tout le problème : Elles croient encore en un amour parfait (elles n'ont pas encore fait le deuil du père et donc de l'homme parfait), elles sont idéalistes et emasculent ces messieurs de façon sanguinaire au moindre faux pas.
Un homme sombre, un certain Freud a même dit que les femmes étaient toutes psychotiques avec leurs conjoints car elles ne savaient pas sublimer.
Là je dirai qu'il y a au moins un point réaliste. Pour ce qui est de la sublimation les hommes sont les rois.
Ils iront fumer, sortir, voir leurs potes, ou même dormir sans aucun problème, dans le seul but de ne SURTOUT PAS penser. Vous finirez même par vous faire larguer si vous avez le malheur d'être intelligente et par là de trop réfléchir (testé et approuvé plusieurs fois). Les hommes ne sont jamais vraiment matures pour vivre une relation avec une femme intelligente. Une femme intelligente suppose forcément qu'elle soit prise de tête. Alors, je vous en prie, cessez l'hypocrisie qui consiste à dire "Je cherche une fille ouverte, intelligente et cultivée", elle existe, vous en trouverez toujours, mais elle sera toujours prise de tête, car qui dit cultivée dit compliquée, qui dit intelligente impose la profondeur et vous le savez.
Si vous voulez vous la couler douce, allez empaffer la coiffeuse du coin.
Quant à vous, mesdemoiselles, si vous êtes dotée de culture et de profondeur, vous êtes, ma foi, foutues. Ne faites pas d'études, ne lisez que très peu, regardez des séries télé et ne discutez jamais trop.
Nous sommes damnées depuis la nuit des temps, et nous le sommes doublement si nous sommes intelligentes.
Vous par contre, vous ne trouverez jamais d'homme intelligent. A l'inverse de nous, l'homme intelligent n'existe pas vraiment. Il y aura parfois chez certains, une sorte de lueur d'espoir, une culture évidente, des capacités de réflexion étonnantes, mais pour ce qui est de l'intelligence à gérer les relations amoureuses, ils sont tous en dessous de zéro. Bien sûr, au début, comme vous n'avez pas consommé votre putain d'Oedipe, vous vous direz que vous avez trouvé la perle rare. Jusqu'au jour où vous allez vous en prendre plein la gueule. Le mec qui semblait parfait et fou d'amour, va, un jour, péter un cable devant votre capacité certaine à être une version profonde de vous-même.
De là va découler une seconde crise d'ado (ça peut être la première chez certains, je vous conseille donc d'éviter catégoriquement un homme qui n'a aucune expérience amoureuse) qui s'exprimera par un besoin d'indépendance et blabla... S'il est intelligent il vous présentera la chose avec beaucoup d'aplomb. Le problème c'est que ça cache en fait leur débilité et leur envie, non, que dis-je, leur besoin, d'être con, de fuir l'intelligence, étant eux-même trop limités, et de trainer avec des gens cons, dont évidemment vous ne faites pas partie.
Du paysan qui a 2 de QI au mec brillant qui raffle tous les diplômes, le symptôme est ambiant et toujours présent.
Mais bon, hein, vous n'avez pas résolu votre Oedipe donc vous allez continuer à en baver jusqu'à ce que vous soyez l'homologue d'une larve dépourvue d'humanité.
Amen.
Oh j'oubliais, petite note de positivité: vous vous ferez sûrement planter pour une plus débile, mais au moins, vous serez ravie d'apprendre qu'il ne trouvera jamais mieux que vous (cherchant ardemment la simplicité et la connerie) et que devant les infidélités de la demoiselle à se frotter en boîte contre tous les mecs, vous lui manquerez terriblement.
19 novembre 2007
To you
Je ne sais aujourd'hui plus si tu vis à la même adresse et peut-être que je m'avance en pensant t'avoir suffisamment marqué pour oser une lettre pareille.
Te souviens-tu de moi ? Une petite fille blonde de 12 ans avec son maillot de bain rouge une pièce déjà trop enfantin pour son corps d'adulte. J'avais pourtant une corpulence si frêle... J'étais un peu l'égal d'une plume que le vent n'aurait eu aucun mal à envoyer voguer dans les profondeurs de l'espace.
Je suis nostalgique de ce temps là, de notre histoire féérique sous les palmiers.
J'étais tellement ingénue à l'époque, ma tête était bourrée d'inepties, de sucre glace, de romans rose bonbon, de déclamations shakespeariennes, de guimauve.
Te rappelles-tu Pierre et vacances ? Le Mahi-Mahi ? Moi je me souviens si bien de ton odeur infinie qui même encore aujourd'hui exhale de tous les corps masculins qui peuvent m'approcher.
Tu représentes l'éveil de l'adolescence et toutes les conneries que j'ai pu vivre ou subir par la suite. Car vois-tu, c'est toi que je recherchais à travers tous les crétins que j'ai pu croiser.
J'étais belle à cette époque, je plaisais énormément et je paraissais avoir 14 ans. Tu serais sûrement déçu aujourd'hui.
Souvent je repense à toi, à nous, à ton rire et à tes plongeons dans la piscine du haut du fameux pont interdit. Et cette colline ? Cette colline où nous avons rejoué Titanic, où nous avons refait le monde et inventé le futur avec nos petits yeux d'enfants ? Et que dis-tu de la plage des amoureux ? Cette plage où j'avais découvert pour la première fois un couple homosexuel en train de faire des choses peu orthodoxes dans l'eau ? Te souviens-tu de mon effroi en les voyant ? Te rappelles-tu la couleur de mon visage à cet instant ? Te souviens-tu de nos rixes infantiles avec une dénommée "Mère Thérésa"... ? Et Stéphanie, je ne l'ai pas oubliée, ni Hélène, ni Maxime, ni tes deux acolytes.
Qu'es-tu devenu, dis ? J'ai 20 ans, tu te rends compte ? 20 ans, et tout ça est si loin de nous, de nos vies et pourtant cela reste tellement présent. Tu m'as sans doute autant marqué que mon premier petit ami à 16 ans. Je ne t'oublie pas. Je garde toujours un petite larme pour ce que nous avons été. L'enfance est un monde à part, une autre dimension. Je n'y aurais plus jamais accès. Je suis tellement heureuse d'avoir vécu ça. Je te remercie de ta fraîcheur et de ta patience, moi qui, à l'époque, trouvait les bisous "trop degs et gluants". Comme j'ai changé. Comme tu as dû évoluer. Tu m'auras au moins appris à reconnaître un parfum au milieu de tous, ce parfum qui me ramène 8 ans plus tôt automatiquement.
Réponds-moi si tu le souhaites. J'espère avoir apporté à ta vie une petite touche de gaîté et d'émotion. Espérons toutefois que cette lettre arrive à bon port.
Si tu désires reprendre contact, je te laisse mon adresse e-mail. Mais peut-être est-ce une mauvaise idée ? Mieux vaut rester sur nos souvenirs respectifs et ne pas prendre le risque de tout briser. Je te laisse le soin de décider ce qui est préférable.
Cordialement,
Faustine Banon. {Portant autrefois le sobriquet de "Petite sauterelle"}
Enfance
Quand j'étais plus jeune, je tenais une ribambelle de journaux intimes, chacun correspondant à une
tranche d'âge. Le plus vieux dâte de 1997, j'avais 9 ou 10 ans. Dans celui-ci y est répertorié des tones de poèmes sur un garçon que j'aimais étant petite, c'était mon meilleur ami. Mais qu'importe. Hier soir j'ai été stupéfaite en le relisant, car voilà, comment pouvais-je écrire des poèmes pareils aussi jeune ? La plupart sont niais, ils parlent sans cesse "d'éclat de lumière" de "lune " et de "soleil" de "cheveux d'or"...et cetera desunt...
Seulement, déjà, on peut sentir un certain étonnement en les lisant, il y a du vocabulaire, du style. Je lisais énormément quand j'étais petite, mais je lisais des livres d'enfants comme ceux de Judy Blume. Cela n'explique donc pas tout.
Je vous en retranscris un, qui m'a subjugué étant donnée ma petitesse. J'avais 9 ans ! Je crois que même aujourd'hui je serais incapable d'écrire un poème comme ça (j'ai corrigé quelques fautes, mais en plus regardez, il y a des rimes ! Sérieux, connait-on seulement l'existence des rimes à cet âge là ?!) :
Lui, sous un manteau de pluie, tellement beau au milieu de la nuit
Même si je lis dans ses yeux toute la peine d'un amour malheureux
Je voudrais simplement te parler, je saurais tout te faire oublier
Même si tu me rends folle j'irais n'importe où pour toi
Laisse mourir tous les regrets ma promesse c'est de t'aimer c'est vrai
Comme un enfant tu as peur mais tu donnes ce que t'as dans le coeur
Je voudrais simplement te parler je saurais tout te faire oublier
M'oublie pas ne pleure pas reste avec moi.
11 novembre 2007
Deux petits oursons effrénés
Tous les deux, nous sommes capables d'avoir un visage similaire à un cube. Je ne sais par contre toujours pas quel visage est le mien lorsqu'il presse ses deux mains sur mes joues, dans le but, j'imagine, de me rendre l'égal d'un poisson qui fait des bulles.
Parler de nous n'est pas simple, c'est périlleux. Entre altercations, acalmies, déchaînements, hystérie incontrôlée, cris enfantins et moments passionnés où je lui appartiens totalement... Difficile de ne pas tomber dans la badinerie, seulement je risque de me montrer bégueule si je me fixe trop d'interdits.
Je voudrais ici compter une petite anecdote. Un récit rudimentaire sans intérêt vital (comme la plupart de mes posts) mais qui m'a touché. Même pensée, au même moment, dans ce froid qui nous fouettait le sang.
Sentiment, impression d'exaltation et de béatitude. C'est idiot, mais la vie est faite de moments qui nous permettent de considérer plus fortement notre couple, de réaliser la chance qu'est la notre d'avoir l'autre à nos côtés.
Finalement, je n'entrerai pas dans les détails, cela en deviendrait niais. Je voulais juste qu'il sache qu'étrangement, hier après-midi j'ai ressenti la même chose.
J'étais heureuse car simplement animée par l'idée, pourtant familière, que je ne pouvais pas être plus comblée dans ma vie depuis qu'il l'avait remplie. Cette simple réalité, je la
connais, je la vis tous les jours. Cependant parfois, c'est agréable lorsque la vie nous pousse à prendre du recul et à appréhender notre relation amoureuse dans son entier, de plus loin, avec un regard presque extérieur.
Ne suis-je pas pourrie gâtée ? Lui que j'ai tant désiré de loin autrefois, que je pensais inaccessible. Aujourd'hui, il est avec moi et l'on partage tellement de choses. Il ne faut pas s'y habituer. D'ailleurs je pense que je ne m'y ferai jamais, c'est ce qui fait l'exclusivité et l'originalité de notre relation. Elle est sans pareille.
J'aime tes grognements animaux, tes huées hystériques, tes lamentations enfantines et mes vagissements incessants sans oublier tes éclats de rire discrets. J'aime nos tapages nocturnes, j'aime le tumulte qui rythme notre vie et la rend si dense.
10 novembre 2007
Entropie
Sentiment de plénitude. Les sonates de Beethoven sont mêlées à la fois de mélancolie et de révolte. J'ai un autre génie à aduler. Merci Seigneur. Il m'a toujours bien correspondu. Qu'est-ce que je peux vivre ses morceaux. Comme je le disais, s'il se donnait, quelque part, une lecture de Proust sur un fond de Beethoven, j'irai tout de suite. Ces deux là s'accordent à merveille.
J'aime pas les filles. Toutes des copies conformes d'autres copies conformes, d'autres clones. On peut faire pas mal d'analogies avec elles. La majorité est sans intérêt, comme leurs analogies. Cependant, ce serait triste si elles n'existaient pas car voyez-vous, à mes heures de cours perdues, je ne pourrais plus les détailler avec acharnement et circonspection, toutes, une à une avec jalousie. Pauvres créatures viles qui hantent ma faculté de lettres. Pauvre moi, pathétique moi. Moi et mes kilos en trop, moi et mes boutons, moi sans mes pommes pendant les cours. Non, moi, j'ai des pains au chocolat pendant les cours. Me voici donc excommuniée du clan des tailles fines de la fac. Excommuniée du clan des Top-modèles, qui mangent leur pomme avec atermoiement, comme si elles tenaient un trésor fragile, d'une grande valeur entre leurs mains.
Leur façon de déguster les yahourts aussi m'agaçe. Avec lenteur, principe essentiel. En veillant à ne surtout pas prendre trop de yahourt risquant alors de remplir l'ensemble de la cuiller. Non malheureux, regardez bien. Il y en a toujours très peu, sur le bout de la cuiller. Ensuite elles sucent leur putain de cuiller comme si elles faisaient la fellation du siècle, mais avec grâce. Comprenez, elles font affamées. Elles mangent que des pommes. Cependant elles doivent aussi veiller à plaire à tous les mâles environnants, donc, règle d'or numéro deux, offrir une fellation aux aliments. C'est tout un art. Un code rituélique qui leur permet de reconnaître si vous êtes des leurs.
Sales putes.
Et vous, hommes faibles, avilis, primitifs et facilement subjugués par leur attitude de petites filles saintes (mais tellement perfides). Il vous manque cruellement un détecteur de Pétasse.
02 novembre 2007
Another year ^°^
Happy birthday to lil lemon ice cream. 20 years old, very very very - but not too much - old this white apple ice cream juice.



